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LES AMIS DE LA M.F.R. DE ST YZANS |
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Faire faire ne pas laisser faire |
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Celui qui se tait devant le mensonge et l’adversité n’existe déjà plus . |
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Histoire des bâtiments de la MFR de St Yzans Médoc « Période 2 » |
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.Cette période dorée de la rénovation de la MFR allait durer 15 ans. Les salles changèrent d’affectation, mais toujours progressivement et en fonction d’une utilisation raisonnée et adaptée des choses.
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Le coquelicot ne rougit pas de honte, mais de fierté!!!! |
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Pour nous contacter : Amis.mfr@orange.fr |
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A SUIVRE…Période 3……... |

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La salle de soudure est devenue foyer. Un espace convivial sous la responsabilité des élèves responsables de classe. Avec jeux, distributeur de boissons chaudes et vente de chocolatines et autres boissons. Espace de repos, mais aussi de lecture. ◄ ► |
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A coté de la salle de jeux, une pièce est aménagée en salle informatique avec du matériel moderne . ► |
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Le laboratoire permet d’initier les élèves aux analyses du vin. ▼ |
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Les chambres sont retapissées, mais l’espace reste limité car les élèves sont nombreux. ◄ ▼ ► |


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L’aménagement des espaces extérieurs rend la vie à la MFR plus agréable avec des fleurs, des pelouses bien tondues et des tables de jeux. ▼ |
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Ces aménagements sont toujours menés en collaboration avec les élèves et avec les élèves. On respecte mieux ce que l’on fait soi même. |
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Ici le terrain de basket réalisé entièrement par un groupe d’élèves. ► |
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La bonne santé financière de la MFR nous permet aussi quelques folies. ► |
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C’était la période dorée de la MFR de St Yzans. Des projets? Nous en avions. Des idées? Aussi. Notre MFR était devenue la locomotive des MFR de la région. Un logo personnalisé, un nom plus parlant pour expliquer ce que nous faisions. En quelque sorte, nous avons bouleversé pendant cette période le ronronnement de toutes les MFR.
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Comme disait M DAUGAS Directeur, « j’ai le dos large, et de toute façon je fais faire mais je ne laisse pas faire. » Nous avons oser quitter le carcans des idées toutes faites et nous ne regrettons rien, le monde est fait pour changer. En 1996, d’autres évènements allaient chambouler de nouveau les bâtiments. Notre croissance rapide ne nous permettait plus d’accueillir dans de bonnes conditions les élèves en internat. L’arrivée de plus de filles exigeait des modifications. De même l’équipe était devenue trop nombreuse pour rester dans les anciens bureaux. Nos conditions de travail ne convenaient plus. Un grand chantier va donc être lancé. Une bonne chose, mais tout ceci va correspondre avec deux éléments qui feront de cette période la fin de notre âge d’or. . Départ de M DAUGAS, arrivée d’un directeur avec une certaine vision du management. |
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Les bureaux des moniteurs. Onze personnes dans une pièce de 16 m2 cela devenait juste. ◄ |
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Première tranche des travaux en 1996. Le logement de fonction du directeur (côté nord) et son chai sont démolis pour construire le réfectoire, la nouvelle cuisine et 4 chambres 2 de 4 lits et 2 de 2 lits. Chaque chambre comprenant douche et sanitaires. Nous pouvons reprocher à cette construction un certain manque de vision dans la fonctionnalité future. Des chambres trop petites, un réfectoire et une cuisine mal adaptés aux besoins d’une collectivité et difficilement réadaptables. ► |
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La deuxième tranche des travaux côté sud voit la démolition de la cuisine et du réfectoire pour construire 4 chambres pour les filles équipées de douches et sanitaires mais aussi de nouveaux bureaux. Une certaine concertation avec l’équipe a fait que de ce côté les bâtiments sont plus fonctionnels, même s’ils présentent certaines incohérences. ◄ ▼ |




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Mais une chose est sure, nous avons tout de même de beaux locaux comparés à d’autres MFR. ◄ ▼ ► |
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En conclusion, nous dirons que les transformation réalisées pendant cette période, étaient nécessaires pour ne pas dire indispensables. Nous regrettons seulement que dans ce cadre magnifique les concepteurs n’ont pas toujours fait preuve d’un certain respect des bâtiments existants et de leur histoire. Ainsi certains bâtiments possédant un charme architectural de vieille ferme Médocaine sont tombés en ruine et démolis. Une réelle perte , mais c’est le comble de cette génération d’hommes qui ne respecte que peu le passé. Ils font du temps un perpétuel recommencement, du zapping diraient certains. Pour eux tout commence et fini avec eux. Le passé n’existe pas et l’avenir on verra. Un plaisir éphémère qui peut parfois couter cher, mais surtout qui peut mettre en péril l’existence même d’une structure. |
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Un cadre magnifique qui donne envie d’étudier. |